Modèle constat amiable dégat des eaux

Modèle constat amiable dégat des eaux

La figure 2 montre les distributions de pression dans le modèle après différentes années d`injection. Les figures 3 et 4 décrivent l`évolution de la pression interstitielle le long de la ligne AD et de la ligne EH, respectivement. L`observation suivante peut être réalisée à partir des figures. La pression interstitielle augmente (par rapport à la valeur initiale) en raison de l`injection d`eau. Les valeurs maximales de la pression interstitielle diminuent, et la zone influencée s`agrandit pendant l`injection d`eau. Les points d`inflexion des figures 3 et 4 sont les points d`intersection des zones endommagées et non endommagées. La figure 5 illustre l`évolution de la pression interstitielle des points I, J et G. Après 5 ans d`injection d`eau, la pression interstitielle maximale est de 13,8 MPa, ce qui est 38% plus élevé que la valeur initiale. Dans la zone qui est à 30 m loin du puits de forage (comme les points I et G), la pression est supérieure à la valeur initiale de plus de 10%. Une pression plus élevée dans le réservoir est maintenue, et l`huile pourrait être balayée du réservoir et Poussée vers des puits de production.

C`est le but principal de l`inondation de l`eau. En évaluant les performances du modèle, les comparaisons sont souvent faites, malheureusement, entre les pertes moyennes modélisées et les pertes observées pour ces emplacements, mais uniquement pour les emplacements qui ont entraîné des revendications réelles. Cette comparaison a un biais intégré dans la survie et n`est pas statistiquement valide. Pour les emplacements avec revendications, les pertes moyennes modélisées sont généralement plus petites. Cependant, il est important de noter qu`il peut y avoir de nombreux emplacements avec zéro revendications, mais une perte moyenne modélisée non nulle. Une comparaison plus significative consisterait à examiner à la fois les cas susmentionnés et à évaluer pour tout biais systématique entre la perte moyenne réelle et modélisée, y compris ces emplacements sans perte réelle. Alternativement, les constatations stochastiques des pertes modélisées au niveau de l`emplacement à l`aide de la distribution de probabilité de dommages dans le modèle peuvent être générées et des analyses statistiques sont effectuées en comparant ces constatations à l`expérience réelle des revendications. Il convient également de noter qu`en raison de toutes les sources d`incertitude impliquées, il est beaucoup plus difficile de prévoir des pertes précises à un endroit donné pour un événement donné. En raison de la Loi de grand nombre, cette incertitude diminue rapidement à mesure que le nombre d`emplacements dans un portefeuille augmente. La figure 1 montre les fonctions représentatives du vent et des dégâts d`inondation pour une structure en bois. Note de l`éditeur: cet article est une mise à jour d`un article initialement écrit en 2010 par le Dr Vineet Jain, expliquant le fonctionnement interne de l`un des composants les plus critiques (et difficiles à développer) d`un modèle de catastrophe — ses fonctions de dégâts.

L`injection d`eau peut provoquer le changement de la propriété de la formation. Au fur et à mesure que l`injection d`eau se produit, la contrainte de compression redistribue et agrandit. En conséquence, le matériel rocheux peut endommager, et la zone endommagée s`agrandit pendant l`injection d`eau. Dans ce domaine, la perméabilité de la formation saute vers le haut, conduisant à la diminution de la pression interstitielle. La concentration élevée de contrainte près du point d`injection existe. L`attention doit être accordée sur le risque lié à la défaillance du boîtier et/ou la fracture de la formation dans la conception et la performance de l`injection d`eau. Ces complexités conspirer à faire «le nombre» un objectif impossible à obtenir. Même les instruments de mesure du vent les plus sophistiqués sont associés à des erreurs de l`ordre de 5-10%.

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